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★ Mis à jour le 12 mai 2026 · barème 2026

Simulateur Dividendes

Dividendes : Simulez vos revenus de dividendes. Simulation gratuite, mise à jour pour 2026, sans inscription.

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Projetez les revenus nets d'un portefeuille à dividendes sur 10, 15 ou 20 ans en intégrant la croissance annuelle du coupon, la performance prix de l'action et l'enveloppe fiscale retenue. Le simulateur compare le réinvestissement automatique (DRIP) à la distribution, affiche le yield on cost final et permet de basculer entre CTO PFU, CTO au barème, PEA et assurance vie pour visualiser l'impact réel de la fiscalité sur le capital final.

01Votre portefeuille à dividendes
02Hypothèses de rendement
Réinvestissement des dividendes (DRIP)
Le DRIP rachète automatiquement des parts avec les dividendes nets. Cassé en mode distribution.
03Enveloppe & fiscalité

Lire le résultat du simulateur

Le chiffre principal correspond au capital final net en mode DRIP, ou au capital portefeuille (hors dividendes versés) en mode distribution. Trois sous-indicateurs précisent la lecture : le dividende net de la dernière année simulée, le yield on cost (rendement effectif sur le capital versé, croissant avec les hausses successives du dividende) et les dividendes nets cumulés sur toute la période. Le ratio yield on cost dépasse souvent 6 à 10 % au bout de 20 ans pour un portefeuille type Aristocrats, même avec un yield de départ à 2-3 %.

La popup « Résultat détaillé » donne la décomposition année par année du portefeuille, un comparatif des quatre enveloppes (CTO PFU, CTO barème, PEA, AV) à hypothèses identiques et le tableau des dividendes projetés aux échéances clés. Le comparatif enveloppes matérialise la perte fiscale annuelle du CTO PFU par rapport au PEA : sur 20 ans avec yield 3 % et croissance 5 %, l'écart de capital final atteint 15 à 20 %, soit l'équivalent d'une année de versements supplémentaires.

Comment calculer le rendement d'un portefeuille à dividendes

Le calcul du rendement dividendes combine trois variables : le yield brut (dividende annuel / valeur portefeuille), la croissance annuelle du coupon et la performance prix de l'action. Notre simulateur Dividendes intègre ces trois leviers année par année, et applique la fiscalité de l'enveloppe choisie (CTO PFU 30 %, CTO barème, PEA 17,2 % PS au retrait, AV unités de compte). Le calcul du yield on cost final mesure le rendement effectif obtenu sur le capital initialement versé.

Exemple chiffré : pour 20 000 € investis en Dividend Aristocrats à 2,8 % yield avec 5,5 % de croissance annuelle et 4 % de performance prix sur 20 ans, avec un versement complémentaire de 2 400 €/an, le capital final atteint environ 250 000 € en PEA. Le yield on cost final dépasse 20 % : chaque euro initial génère 20 centimes de dividende annuel grâce à l'effet composé sur deux décennies.

Formule de calcul utilisée :

Dn=Cn×yield×(1+g)n1  ;  Cn+1=(Cn+DnnetδDRIP)×(1+p)+VD_n = C_n \times \text{yield} \times (1 + g)^{n-1} \;;\; C_{n+1} = (C_n + D_n^{net} \cdot \delta_{DRIP}) \times (1 + p) + V

  • D_n : dividende brut de l'année n
  • C_n : capital portefeuille en début d'année n
  • yield : rendement dividende brut de départ
  • g : croissance annuelle du dividende
  • p : performance annuelle du prix de l'action
  • V : versement annuel complémentaire ; δ_DRIP = 1 si réinvestissement, 0 sinon

DRIP ou distribution : un choix de phase de vie

Le réinvestissement des dividendes (DRIP) accélère la capitalisation parce que chaque coupon rachète des parts qui produisent à leur tour un dividende l'année suivante. Sur 20 ans à 3 % yield et 5 % de croissance, l'effet boule de neige du DRIP représente 30 à 40 % du capital final. La distribution garde les dividendes disponibles pour vivre du portefeuille (logique de rente), mais casse la dynamique. La règle simple : DRIP pendant la phase d'accumulation, distribution une fois en rente.

Yield on cost : la vraie mesure du dividende

Le yield apparent (dividende annuel / valeur actuelle du portefeuille) ne reflète pas la performance réelle pour un investisseur long terme. Le yield on cost, lui, rapporte le dividende actuel au capital initialement investi. Un Aristocrat à 2,5 % yield avec 7 % de croissance annuelle du dividende donne, après 15 ans, un yield on cost autour de 6,9 % : pour 10 000 € investis au départ, vous percevez près de 690 € de dividende annuel net. C'est cet indicateur qui mesure si une stratégie dividende a tenu sa promesse.

Points d'attention :
  • Les retenues à la source étrangères (15 % USA, 25-35 % UE selon convention) sont récupérables via crédit d'impôt en CTO, mais perdues en PEA.
  • Un yield supérieur à 6-7 % signale souvent un risque de coupe du dividende, pas une opportunité : vérifiez la couverture (payout ratio) avant d'arbitrer.
  • La croissance annuelle du dividende ne se maintient pas indéfiniment : un Aristocrat peut basculer en stagnation après 25 ans de hausse.
  • La simulation suppose un taux constant ; en réalité, les coupes de dividende lors des crises majeures (2008, 2020) altèrent le résultat sur 5 à 7 ans.

Questions fréquentes

Quelle différence entre yield et yield on cost ?+

Le yield est le rendement actuel du portefeuille (dividende annuel / valeur actuelle), il varie avec le cours. Le yield on cost rapporte le dividende actuel au capital initial investi : il mesure le rendement effectif obtenu sur votre apport de départ. Avec une croissance régulière du dividende, un yield de départ à 2,5 % peut produire un yield on cost de 6 à 8 % au bout de 15-20 ans. C'est l'indicateur qui valide une stratégie dividende long terme.

DRIP ou distribution : que choisir ?+

Le DRIP (Dividend Reinvestment Plan) réinvestit automatiquement le dividende net en rachetant des parts. Il accélère la capitalisation et représente 30 à 40 % du capital final sur 20 ans à yield 3 %. La distribution verse les dividendes en cash, utile pour générer une rente. La règle pratique : DRIP pendant la phase d'accumulation, distribution une fois à la retraite. Vérifiez que votre courtier propose le DRIP sans frais sur les ETF ou actions visées.

PEA ou CTO pour un portefeuille à dividendes ?+

Le PEA est presque toujours plus rentable pour les actions et ETF européens éligibles : pas de fiscalité sur les dividendes pendant la phase de capitalisation, seuls 17,2 % de prélèvements sociaux s'appliquent au retrait après 5 ans. Sur 20 ans, le différé fiscal vaut typiquement 15 à 20 % de capital final supplémentaire vs CTO PFU. Le CTO reste nécessaire pour les actions hors UE (US, Japon, émergents) qui ne sont pas éligibles PEA. Une stratégie type combine PEA pour la base européenne et CTO pour la diversification mondiale.

Comment fonctionne le PFU sur les dividendes ?+

Le Prélèvement Forfaitaire Unique de 30 % s'applique par défaut chaque année sur les dividendes perçus en CTO : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, prélevés à la source par le courtier. Vous pouvez opter pour le barème progressif (option globale, irrévocable et annuelle) qui applique un abattement de 40 % sur la base imposable IR, plus les 17,2 % PS sur le brut, et permet la déduction de 6,8 % de CSG en N+1. Le barème devient plus avantageux que le PFU à TMI ≤ 11 % et basculement neutre vers 20 %.

Faut-il privilégier le yield élevé ou la croissance du dividende ?+

La croissance du dividende bat le yield élevé sur le long terme. Un yield 2 % qui progresse à 6 % par an rattrape un yield 5 % stagnant en 10-12 ans, puis le dépasse durablement. Les Dividend Aristocrats (sociétés qui augmentent leur dividende sur 25 ans et plus) illustrent cette logique : faible yield de départ, mais yield on cost élevé après 15 ans. À l'inverse, un yield supérieur à 6-7 % en zone tendue (immobilier coté, secteurs cycliques) signale souvent un risque de coupe imminente, pas une opportunité.

Les retenues à la source étrangères sont-elles récupérables ?+

En CTO, oui, la retenue à la source pays (15 % typiquement aux USA via la convention fiscale, 25 à 35 % dans certains pays UE) génère un crédit d'impôt qui s'impute sur votre impôt français au PFU. Le mécanisme évite la double imposition. En PEA, la retenue source reste due et n'est pas récupérable, ce qui dégrade le rendement net des dividendes étrangers logés en PEA. Conséquence pratique : préférez les valeurs françaises ou de la zone euro en PEA, et logez les valeurs US ou hors UE en CTO pour préserver le crédit d'impôt.

Le modèle de Gordon-Shapiro est-il intégré au simulateur ?+

Pas directement. Le simulateur projette le capital, le dividende et le yield on cost année par année à partir d'hypothèses de yield, croissance et performance prix. Gordon-Shapiro (P0 = D1 / (k − g)) sert plutôt à valoriser une action en bourse à partir de son dividende anticipé. Si vous cherchez à arbitrer entre deux titres à dividendes, comparez plutôt leur historique de croissance, leur payout ratio et la stabilité sectorielle, plus pertinents qu'une valorisation Gordon-Shapiro pure.