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★ Mis à jour le 7 août 2026 · barème 2026

Simulateur d'impôt du non-résident

Impôt non-résident : calculez l'impôt sur vos revenus français, barème contre taux minimum 20/30 % et option taux moyen. Simulation gratuite 2026, sans inscription.

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Vous vivez à l'étranger et percevez des revenus de source française ? Ce simulateur calcule l'impôt sur le revenu dû en France selon les règles des non-résidents : le double calcul barème contre taux minimum, et l'option pour le taux moyen. Résultat immédiat, sans inscription.

Bon à savoir : l'impôt d'un non-résident ne peut être inférieur à un taux minimum de 20 % (30 % au-delà de 29 315 €). Le taux moyen peut abaisser ce plancher si vos revenus mondiaux sont modestes.
01Votre situation de non-résident
Source de vos revenusLe taux minimum d'imposition est de 20 % puis 30 % pour des revenus de métropole, ramené à 14,4 % puis 20 % pour des revenus ayant leur source dans un département d'outre-mer (CGI art. 197 A).
Taux minimum applicable : 20 / 30 %.
Nature des revenus françaisLes salaires, pensions et rentes de source française subissent la retenue à la source de l'article 182 A : ses tranches à 0 % et 12 % sont libératoires (elles sortent de l'impôt sur le revenu). Les autres revenus (fonciers, dividendes) sont imposés au taux minimum de l'article 197 A sur leur totalité.
Retenue à la source 0 / 12 / 20 %, dont 0 % et 12 % libératoires.
Situation familialeUn couple marié ou pacsé compte 2 parts, une personne seule 1 part. Les non-résidents bénéficient du quotient familial dans les mêmes conditions que les résidents.
02Vos revenus de source française
03Option pour le taux moyen
Demander le taux moyen ?Option de l'article 197 A a du CGI (case 8TM). Le taux moyen calculé sur vos revenus mondiaux s'applique à vos seuls revenus français s'il est plus favorable que le taux minimum. Utile quand vos revenus mondiaux sont modestes.
Le taux moyen ne s'applique que s'il vous est favorable.

Comment lire votre impôt de non-résident ?

Le chiffre principal est l'impôt sur le revenu que vous devez en France sur vos revenus de source française. Le calcul retient toujours le montant le plus élevé entre le barème progressif et le taux minimum de 20 %, puis 30 %. À côté s'affichent votre taux moyen effectif, votre taux marginal, et l'économie réalisée si vous simulez l'option pour le taux moyen.

Formule de calcul utilisée :

$$\text{Impôt dû = max(IR barème progressif, IR taux minimum 20/30 \%)}$$

Option taux moyen : le taux moyen calculé sur vos revenus mondiaux remplace le plancher s'il est plus favorable.

Comment est calculé l'impôt des non-résidents en 2026 ?

Un non-résident n'est imposé en France que sur ses revenus de source française : salaires, pensions, loyers, revenus d'activité. L'administration applique deux calculs et retient le plus élevé. D'abord le barème progressif, avec le quotient familial, comme pour un résident. Ensuite un taux minimum de 20 % jusqu'à 29 315 € de revenu net imposable, puis 30 % au-delà. Pour des revenus ayant leur source en outre-mer, ces taux tombent à 14,4 % et 20 %.

Le seuil de bascule des taux

Le taux minimum passe de 20 % à 30 % au-delà de la limite supérieure de la deuxième tranche du barème, soit 29 315 € pour 2026. Votre âge, votre nationalité ou votre pays de résidence n'entrent pas dans ce calcul : seul compte le montant de vos revenus français.

L'option pour le taux moyen : votre principal levier

Si vos revenus mondiaux sont modestes, le taux minimum de 20 % peut vous surtaxer. L'article 197 A du CGI vous permet de demander le taux moyen (case 8TM). On calcule le taux qui résulterait de l'imposition en France de l'ensemble de vos revenus, français et étrangers. S'il est inférieur au taux minimum, il s'applique à vos seuls revenus français.

Un exemple chiffré

  • Revenus français : 40 000 €. Taux minimum : 8 000 € (20 %).
  • Revenus mondiaux : 55 000 €. Taux moyen : environ 14 %.
  • Impôt avec option : 40 000 × 14 % = 5 600 €, soit 2 400 € d'économie.

Pour en bénéficier, cochez la case 8TM et joignez le formulaire 2041-TM avec vos justificatifs de revenus mondiaux.

Retenue à la source, prélèvements sociaux et cas particuliers

Vos salaires et pensions de source française subissent une retenue à la source (article 182 A), imputée sur cet impôt et à reporter en case 8TA. Vos revenus fonciers et plus-values immobilières supportent en plus 17,2 % de prélèvements sociaux, ramenés à 7,5 % si vous êtes affilié à la sécurité sociale d'un pays de l'Espace économique européen ou de la Suisse.

Points de vigilance :
  • La convention fiscale entre la France et votre pays de résidence prime sur ces règles : elle peut réattribuer ou plafonner l'imposition de certains revenus.
  • Les réductions et crédits d'impôt sont en principe perdus pour un non-résident, sauf statut « non-résident Schumacker » (au moins 75 % de revenus de source française).
  • Ce simulateur ne chiffre pas la retenue déjà prélevée ni les plus-values immobilières, au régime spécifique.
  • Pour une situation de résident fiscal, utilisez notre simulateur d'impôt sur le revenu.

Questions fréquentes

Qui est considéré comme non-résident fiscal en France ?+

Vous êtes non-résident si votre domicile fiscal est situé hors de France au sens de l'article 4 B du CGI : votre foyer ou lieu de séjour principal, votre activité professionnelle principale et le centre de vos intérêts économiques sont à l'étranger. Un non-résident n'est imposé en France que sur ses revenus de source française, et non sur ses revenus mondiaux.

Quels revenus dois-je déclarer en France quand je vis à l'étranger ?+

Uniquement vos revenus de source française : salaires pour une activité exercée en France, pensions et retraites versées par un débiteur français, revenus fonciers de biens situés en France, plus-values immobilières françaises, certains revenus d'activité et de capitaux mobiliers. Vos revenus étrangers ne sont pas imposés en France, mais peuvent servir au calcul du taux moyen.

Qu'est-ce que le taux minimum de 20 % et 30 % ?+

L'impôt d'un non-résident ne peut être inférieur à un taux minimum (article 197 A du CGI) : 20 % sur la fraction de revenu net imposable jusqu'à 29 315 € en 2026, et 30 % au-delà. Ces taux sont ramenés à 14,4 % et 20 % pour les revenus ayant leur source dans un département d'outre-mer. L'administration compare cet impôt minimum au barème progressif et retient le plus élevé.

Qu'est-ce que le taux moyen et quand est-il avantageux ?+

Le taux moyen est le taux qui résulterait de l'imposition en France de l'ensemble de vos revenus mondiaux, français et étrangers. S'il est inférieur au taux minimum de 20 %, vous pouvez demander qu'il s'applique à vos seuls revenus français (case 8TM, formulaire 2041-TM). Il est surtout intéressant quand vos revenus mondiaux sont modestes, car le barème progressif reste alors bas.

Un non-résident paie-t-il les prélèvements sociaux ?+

Sur les revenus fonciers et les plus-values immobilières de source française, oui : le taux global est de 17,2 %. Il est ramené à 7,5 % (prélèvement de solidarité seul, exonération de CSG et CRDS) si vous êtes affilié à un régime de sécurité sociale d'un autre pays de l'Espace économique européen ou de la Suisse. Ces prélèvements s'ajoutent à l'impôt sur le revenu.

Un non-résident a-t-il droit aux réductions et crédits d'impôt ?+

En principe non : les réductions et crédits d'impôt sont réservés aux personnes fiscalement domiciliées en France. Exception importante, le statut de « non-résident Schumacker » : si au moins 75 % de vos revenus mondiaux sont de source française et que votre État de résidence ne vous accorde aucun avantage équivalent, vous êtes assimilé à un résident et retrouvez ces avantages.