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★ Mis à jour le 8 août 2026 · barème 2026

Simulateur de rentabilité Airbnb

Rentabilité Airbnb : calculez le revenu net et le rendement de votre location courte durée, charges et fiscalité micro-BIC comprises. Barème 2026, gratuit.

3 min + 10k ce mois 100 % anonyme ★ 4,8 / 5

Votre location courte durée est-elle rentable ? Indiquez votre prix par nuit, votre taux d'occupation et vos charges : le simulateur estime vos revenus nets après charges et impôt, et le rendement de votre bien. Sans inscription.

Bon à savoir : en meublé de tourisme, le micro-BIC applique un abattement de 50 % si le logement est classé (jusqu'à 77 700 €) et de 30 % sinon (jusqu'à 15 000 €), depuis la loi Le Meur.
01Vos revenus locatifs
02Vos charges
03Fiscalité et rentabilité
Meublé de tourisme classé ?Un meublé classé (étoiles) bénéficie d'un abattement micro-BIC de 50 % jusqu'à 77 700 € de recettes. Un meublé non classé : 30 % jusqu'à 15 000 € (loi Le Meur).
Votre taux marginal d'imposition (TMI)Tranche la plus élevée de votre barème. Les revenus locatifs s'ajoutent à vos autres revenus et supportent, en plus, 17,2 % de prélèvements sociaux.

Comment lire votre rentabilité Airbnb ?

Le chiffre principal est votre revenu net annuel après charges et impôt, aussi affiché par mois. À côté figurent vos revenus bruts, votre impôt et, si vous renseignez le prix du bien, votre rendement net. La location courte durée peut rapporter plus qu'une location classique, mais ses charges sont bien plus lourdes : commission, ménages à répétition et gestion.

Formule de calcul utilisée :

$$\text{Revenu net = (prix/nuit × nuits louées) - charges - impôt}$$

Nuits louées = nuits disponibles × taux d'occupation. Impôt = recettes × (1 - abattement micro-BIC) × (TMI + 17,2 % de prélèvements sociaux).

Des revenus qui dépendent surtout de l'occupation

Vos revenus bruts valent le prix moyen par nuit multiplié par le nombre de nuits louées, c'est-à-dire les nuits disponibles multipliées par le taux d'occupation. Ce taux est le vrai levier : à prix égal, passer de 50 à 70 % d'occupation change tout. La moyenne du marché tourne autour de 60 %, mais varie fortement selon la ville et la saison.

Un exemple chiffré

Un studio loué 90 € la nuit, disponible 300 nuits avec 60 % d'occupation, génère 180 nuits louées, soit 16 200 € de revenus bruts. Après une commission de 15 %, 60 ménages, 2 000 € de charges fixes puis l'impôt au micro-BIC, il reste de l'ordre de 5 000 € nets, à ajuster selon vos hypothèses.

La fiscalité meublé de tourisme après la loi Le Meur

Les loyers relèvent du micro-BIC. Depuis la loi Le Meur, l'abattement est de 50 % pour un meublé classé, jusqu'à 77 700 € de recettes, et de 30 % pour un meublé non classé, jusqu'à 15 000 €. L'impôt s'applique ensuite sur la base restante, au taux marginal plus 17,2 % de prélèvements sociaux. Faire classer son logement peut donc doubler l'abattement.

La courte durée n'est pas libre partout

Au-delà de la rentabilité, la réglementation peut tout changer. Une résidence principale ne peut être louée que 120 nuits par an. Dans les zones tendues, un changement d'usage, un numéro d'enregistrement ou une autorisation en mairie peuvent être exigés, et certaines communes limitent fortement la location courte durée.

Points de vigilance :
  • Les charges peuvent absorber 40 à 50 % des revenus : commission, ménages (un par séjour) et conciergerie pèsent lourd.
  • Au-delà de 77 700 € (classé) ou 15 000 € (non classé) de recettes, le régime réel devient obligatoire, souvent plus avantageux grâce à l'amortissement.
  • La taxe de séjour est neutre : collectée auprès du voyageur, elle est reversée à la commune, elle n'entre pas dans votre revenu.
  • Vérifiez la réglementation locale avant d'investir : le quota de 120 nuits et le changement d'usage peuvent rendre le projet non rentable.

Questions fréquentes

Comment calculer la rentabilité d'un Airbnb ?+

On part des revenus bruts : prix moyen par nuit multiplié par le nombre de nuits louées (nuits disponibles × taux d'occupation). On retranche ensuite les charges d'exploitation (commission plateforme, ménage par séjour, conciergerie, charges fixes) puis l'impôt. Le revenu net obtenu, rapporté au prix du bien, donne le rendement net. Le taux d'occupation est le facteur le plus déterminant.

Quelle fiscalité pour une location Airbnb en 2026 ?+

Les revenus relèvent des bénéfices industriels et commerciaux, au régime micro-BIC tant que les recettes restent sous les seuils. Depuis la loi Le Meur, l'abattement est de 50 % pour un meublé de tourisme classé (jusqu'à 77 700 €) et de 30 % pour un non classé (jusqu'à 15 000 €). L'impôt s'applique sur la base restante, au taux marginal d'imposition, majoré de 17,2 % de prélèvements sociaux.

Vaut-il mieux faire classer son meublé de tourisme ?+

Souvent oui. Le classement fait passer l'abattement micro-BIC de 30 à 50 % et relève le seuil de 15 000 à 77 700 €. Sur des recettes de 20 000 €, la base imposable passe de 14 000 à 10 000 €, une économie d'impôt appréciable. La démarche de classement est payante mais rapide, et généralement vite rentabilisée.

La location courte durée rapporte-t-elle plus qu'une location classique ?+

Le revenu brut est généralement supérieur, mais les charges sont bien plus lourdes : commission de plateforme, ménages répétés, conciergerie éventuelle, vacance entre les séjours et temps de gestion. Une fois toutes ces charges déduites, l'écart avec une location nue se réduit. Comparez toujours le net après charges et impôt, pas le brut.

Combien de nuits par an peut-on louer en Airbnb ?+

Si le logement est votre résidence principale, la location est limitée à 120 nuits par an. Pour une résidence secondaire ou un bien dédié, il n'y a pas de limite nationale, mais les communes en zone tendue peuvent imposer un changement d'usage, un numéro d'enregistrement ou des quotas. Renseignez-vous en mairie avant d'investir.

Faut-il compter la taxe de séjour dans ses revenus ?+

Non. La taxe de séjour est collectée auprès du voyageur, souvent directement par la plateforme, puis reversée à la commune. Elle transite par vous mais n'est pas un revenu : elle n'entre ni dans vos recettes imposables, ni dans le calcul de rentabilité. En revanche, la CFE et, dans certains cas, la TVA para-hôtelière peuvent s'appliquer.